Les autels latéraux sont réalisés par l'atelier Jaeg et installés en 1951 dans l'
église Sainte-Catherine.
Comme le maître-autel, ils sont constitués de dalles de
marbre rouge de Vérone sur une âme en béton ; les
reliefs sont en bois sculpté et doré. L'autel
latéral gauche, dédié à la Très
Sainte Vierge, présente les scènes de l'Annonciation et
de la déploration du Christ mort, tandis que la face du tombeau
est décorée du monogramme
« A - M » (pour
« Ave Maria ») et de roses nouées.
Les scènes de la fuite de la Sainte-Famille en Égypte et
de la mort de saint Joseph sont représentées sur l'autel
latéral droit qui est dédié à ce dernier.
Le monogramme
« S - J » (pour
« Sancte Joseph
»), ainsi que des lys noués, décorent la face du tombeau (
1).
L'autel
dédié à sainte
Thérèse de l'Enfant-Jésus, peint en blanc et
doré, date du
début du XIXe siècle
et se situe au fond de l'église, dans un angle de
l'édifice.
Provenant pour sa part de la morgue, il représente la
Très Vierge Marie, Notre-Seigneur Jésus-Christ et le
Sacré-Cœur et est également restauré en
1982.
e. Entrée de l'église
Deux autels sont installés de part et d'autre de l'entrée de l'édifice,
contre le mur Ouest. Celui de gauche est surmonté des statues de
Notre-Dame de Lourdes et de sainte Bernadette, tandis que celui de
droite, en bois, est dominé par une statue du Sacré-Cœur de Jésus (
1).
L'église possède également un ensemble de trois
statues représentant le Calvaire. Les statues de la Très Sainte Vierge Marie et de saint Jean
datent des
XVIe siècle et
XVIIe siècle et se trouvaient auparavant dans la
chapelle de l'Étang,
jusqu'à la restauration de celle-ci en 1981. La statue de
Notre-Seigneur Jésus-Christ en Croix, daté de la fin du
XVIIIe siècle ou du début du
XIXe siècle, se trouvait auparavant dans la
chapelle Saint-Sébastien.
Une statue de l'Immaculée Conception de la Très Sainte Vierge Marie, datant du
XVIIIe siècle, est comparable à des statues présentes dans les églises de
Siersthal et d'
Enchenberg.
Une autre statue,
représentant saint François d'Assise, date du
XVIIIe siècle et provient de l'ancien
couvent des Capucins de la cité fortifiée.
Chœur
Dans le chœur, une statue de sainte Catherine d'Alexandrie,
patronne de la paroisse, se situe à gauche. Elle
date de la fin du
XIXe siècle ou du début du
XXe siècle.
Une statue de saint Louis de Gonzague, appelé localement saint
Aloyse, trône à droite. Au centre, dans l'axe de la nef et
surplombant le
maître-autel une croix d'applique domine l'ensemble (
1).
Autels latéraux
Les statues de la Très Sainte Vierge et de saint Joseph, situés respectivement sur les
autels latéraux gauche et droite, sont en pierre et datent des années 1950 (
1).
Chemin de croix
Un chemin de croix en pierre tendre est installé dans l'
église Sainte-Catherine en 1951, œuvre des ateliers de Valentin Jaeg à Strasbourg-Neudorf (
1).
Entrée de l'église
Deux autels sont installés de part et d'autre de l'entrée
de l'édifice, contre le mur Ouest. Celui de gauche est
surmonté des statues de Notre-Dame de Lourdes et de sainte
Bernadette, tandis que celui de droite est dominé par une statue
du Sacré-Cœur de Jésus. Un autel est
surmonté d'une statue de sainte Thérèse de
l'Enfant-Jésus, au fond de la nef ; la statue porte une marque
sur le socle, à gauche, qui indique la fabrique d'où elle
provient : Rouillard Statuaire Angers (
1).
6. Lutrins
Les deux lutrins en
fer forgé, datent de 1749 et proviendraient peut-être de l'ancienne abbaye de Sturzelbronn.
7. Fonts baptismaux
Lors du renouvellement du mobilier de l'église après la
seconde guerre mondiale, les anciens fonts baptismaux ont
été offerts par la paroisse à l'un des membres du
conseil de fabrique (note 1).
En grès sculpté, ils datent du quatrième quart du
XVIIIe siècle et très certainement des années
1775-1776, lors de l'ameublement de la nouvelle église (5).
Les nouveaux fonts baptismaux sont fournis par les ateliers Jaeg de
Strasbourg : en calcaire d'Euville, ils sont installés en 1952 (1).
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8. Bancs
Un lot de cent vingt-huit bancs, en chêne, sont
exécutés par l'atelier strasbourgeois de Valentin Jaeg et
installés en 1956 (1).
9. Stalles
Deux stalles, installées de part et d'autre du chœur, sont
également l'œuvre de l'atelier de Valentin Jaeg. En
chêne sculpté, ils datent de 1956 (1).
10. Bénitiers
Deux bénitiers, en calcaire beige de Comblanchien, sont fournis
par les établissements Jaeg de Strasbourg-Neudorf et
installés de chaque côté de l'entrée de l'église Sainte-Catherine en 1952 (1).
11. Confessionnaux
Article détaillé : Monument en l'honneur du comte de Bombelles
Un très beau monument commémoratif est
élevé encastré dans le mur Nord de la nef. Il est
élevé en 1784, à
la mémoire du regretté comte Henri-François de
Bombelles. Érigé aux frais de la ville
de Bitche, il constitue un remerciement envers celui qui a
gouverné la place de
Bitche
de
1740 à son décès
en 1760, avant d'être inhumé dans le chœur de
l'église Sainte-Catherine. Il laisse derrière lui le
souvenir d'un homme bon et
dévoué pour la petite cité fortifiée. En
forme de tronc de pyramide et en
marbre noir, il est d'une grande sobriété. Son
décor se limite seulement à un
médaillon ovale, sur lequel figure en buste et de profil,
cet ancien
maréchal des camps et des armées du Roi.
C'est le facteur d'orgues Jean-Georges Koenig qui est chargé des
travaux de rénovation en 1959. Mais en cette période d'après-guerre, la
qualité des matériaux utilisés n'est pas des meilleures si bien qu'au
fil des ans, les orgues se dégradent à nouveau et il faut envisager une
nouvelle rénovation totale.
C'est en 1990 que la municipalité de Bitche,
alors dirigée par maître Joseph Schaefer, propose d'engager
les
travaux, ce que le conseil de fabrique accepte aussitôt,
conscient de la nécessité des travaux. La
rénovation
est confiée à Bernard Aubertin : originaire d'Elvange près de Faulquemont et ancien
élève du collège Saint-Augustin, il est un facteur d'orgues réputé installé à Courtefontaine, dans le Jura. Lors de la
réfection de 1959, les restes des anciennes orgues des XVIIIe et XIXe siècle ont
été purement et simplement jetées aux ordures. Le curé de l'époque a cependant
réussi à en récupérer la plus grande partie qu'il a consciencieusement stockée
sur le
grenier de l'église paroissiale et qui y restera durant un
demi-siècle, attendant un meilleur sort qui arrivera fort
heureusement.
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Le facteur Bernard Aubertin déménage les
précieux vestiges
de ces antiques instuments jusque dans son prieuré de
Courtefontaine, où il
sépare les éléments des orgues d'Ignace Seuffert
de
celles de Moeller. Ces derniers servent à fabriquer un nouvel
orgue
pour la chapelle du collège Saint-Augustin, qui n'en
possédait plus depuis la guerre ; l'instrument est
inauguré le 5 octobre 1995 par Monseigneur
Pierre Raffin, Évêque de Metz depuis 1988. Les
éléments des orgues
de Seuffert, les plus anciens, servent de base à la
nouvelle
construction que l'on peut admirer aujourd'hui dans le fond de
l'église Sainte-Catherine. Une nouvelle balustrade à
balustres verticaux
et étroits permet de voir l'œuvre en entier tout en
favorisant la propagation optimale du son et la répartition de
la
chaleur. Les orgues rénovées possèdent donc
quarante jeux qui font chanter plus de trois mille tuyaux.
Pour respecter la tradition, les boiseries du
buffet sont peintes par l'artiste Guy Vetter en imitation de marbres aux couleurs
qui s'harmonisent parfaitement avec les autres décorations de
la belle église bitchoise. Des dorures du même artiste rehaussent
l'éclat de l'ensemble. Enfin, deux anges musiciens surmontent
les deux grandes tourelles de pédale en harpe situées
à droite et à gauche. Le nouvel instrument possède
trois claviers de cinquante-quatre, cinquante-quatre et trente-sept
notes, un pédalier de trente notes, ainsi que des transmissions
mécaniques.
14. Bannières
La paroisse possède encore plusieurs belles bannières de
processions. L'une d'entre elles représente saint Chrodegang,
évêque de Metz et saint patron de la chorale paroissiale.
Une autre montre sainte Cécile, sainte patronne des choristes et
des musiciens.